Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

temoignage RachidBrother Rachid est un ex-musulman qui a quitté son pays (le Maroc) parce qu'il n'avait pas le droit de quitter l'islam ou de le critiquer. Son témoignage donne une idée de l'étendue des libertés qui sont proposées dans les pays où les disciples de Mahomet dominent la conscience collective.

 Brother Rachid : "Si je me rends aujourd'hui dans n'importe quel pays musulman, je prends le risque d'être tué. Aujourd'hui, dans les pays démocrates, les musulmans continuent de tenter de me faire taire en utilisant un autre "outil" : l'islamophobie.

Qu'est- ce que l'islamophobie ?

Je n'ai jamais entendu ce terme lorsque j'étais au Maroc. Ils m'ont juste dit que les apostats doivent être mis à mort. Mais en occident, si tu critiques l'islam, tu es accusé d'islamophobie. En orient, l'islam nous réduit au silence.en menaçant certains d'entre nous, en arrêtant les gens, en persécutant d'autres personnes et en tuant les apostats.

En occident, l'islam tente de nous réduire au silence en utilisant ce terme étrange : l'islamophobie. Je sais que des milliers de personnes ont été persécutées par l'islam et des milliers sont tués par le terrorisme islamique. Et de l'autre côté, laissez-moi demander à ceux qui utilisent ce terme ; "combien de personnes ont été tuées par l'islamophobie ?"

Quand j'ai quitté l'islam et que je me suis converti au christianisme, j'ai été rejeté par ma propre famille restée musulmane. L'islam exige de réagir de la sorte. J'ai été ensuite persécuté par mon propre pays qui est un pays islamique dont le roi est le prince des croyants. Quand je rencontrais en secret des chrétiens qui étaient des convertis comme moi, nous n'étions pas autorisés à posséder une bible en arabe. Nous n'avions pas le droit de nous voir et de prier ensembles; Ceux d'entre nous qui voulaient se marier n'avaient qu'une seule option : le faire par un mariage islamique. Nous n'avons pas le droit de donner à nos enfants des prénoms chrétiens. Seuls les prénoms arabes musulmans sont autorisés. Nos enfants sont forcés d'étudier l'islam à l'école et à mémoriser des versets du Coran.On se rencontrait dans nos maisons avec les portes et les fenêtres fermée et on chuchotai pour que personne ne puisse nous entendre. On prétendait simplement rendre visite à nos amis afin de pouvoir se voir. On était forcé à jeûner pendant le ramadan et si on mangeait au grand jour, on prenait jusqu'à six mois de prison. Nous étions par ailleurs forcés à entendre des critiques sur nos croyances et on devait se taire parce que si on répondait on aurait été arrêté et condamné à au moins deux ans de prison.pour avoir secoué la foi d'un musulman. Tout ça ne s'est pas passé en Arabie Saoudite ou en Iran, mais au Maroc qui est considéré comme l'un des pays les plus modérés du monde musulman. Et ce n'est pas seulement moi qui ai souffert, d'autres, des athées souffrent encore maintenant. Les chrétiens souffrent, les bahaïstes souffrent. Quiconque critique l'islam souffre. Comment appelez vous cela ? Pour moi c'est de l'éleuthérophobie, c'est à dire la peu de le liberté. L'islam a peur de la liberté.

La liberté n'a jamais tué personne. Les gens ont le droit d'avoir peur de l'islam. Ce n'est pas une phobie. C'est une peur rationnelle parce que nous voyons les fruits de l'islam. On les voit dans les pays musulmans, on les voit dans les pays islamiques, on les voit aussi dans les informations sur le terrorisme, partout ! Chez Boko-Haram, chez Al-Shabbaab en Somalie, en Arabie Saoudite avec les décapitations, les crucifications, les amputations des mains et les lapidations. C'est une peur réelle. Par conséquent, nous allons critiquer l'islam et les musulmans devront vivre avec ça.

L'islam n'est pas une race, je peux la critiquer sans avoir peur d'être accusé de racisme. L'islam est un ensemble de doctrines. J'ai le droit de la critiquer comme n'importe quelle doctrine. C'est un ensemble d'idées que les gens peuvent dénoncer, critiquer et même détester s'ils le souhaitent sans qu'ils soient arrêtés ou sans être accusés d'avoir de la haine. Est-ce un discours de haine, si je hais une idéologie ? L'islam est une idéologie. L'islam se donne elle-même le droit de critiquer les autres religions et notamment le christianisme et le judaisme. Elle devrait accepter les critiques comme les autres. Les musulmans, par exemple, accusent les chrétiens de modifier leur bible et les traitent de "polythéistes" parce qu'ils suivent Jésus. Les musulmans devraient aussi accepter les critiques sur leur religion. La liberté ça marche dans les deux sens, elle n'est pas seulement bonne quand elle ne sert qu'à toi ! L'islam est une idéologie. Critiquer et hair l'islam ne signifie pas la haine des musulmans ! Mes parents sont musulmans ; de nombreux membres de ma famille sont des musulmans. Je critique l'islam sans faire la confusion entre les deux. Les membres de ma famille ne sont pas forcés d'être musulmans, ni aucun autre musulman, ils peuvent y renoncer, ce n'est pas leur race ou dans leur ADN, c'est par choix. S'il y a phobie, elle existe dans les pays musulmans qui sont effrayés par la liberté, effrayés par un groupe de chrétiens qui se rencontre dans une maison pour prier, effrayés par des gens qui mangent publiquement pendant le ramadan, effrayés par une femme découvrant ses cheveux. Ceux qui n'arrêtent pas de nous condamner pour islamophobie devraient aller en parler à l'Arabie Saoudite qui est terrifiée par une femme conduisant sa voiture et qui est effrayée par un blogueur qui parlait de liberté. Le terrorisme commis par ces djihadistes musulmans est évidemment lié à l'islam. On ne doit pas être effrayé de le dire. Personne ne devrait avoir peur de critiquer l'islam à haute voix. On ne devrait laisser personne nous censurer ou nous intimider en nous accusant d'islamophobie ou d'autres accusations. Levez vous pour votre propre liberté et pour vos droits."

La vidéo originale peut être consultée ici : https://www.youtube.com/watch?v=LUxcLAhwph4

Je suis souvent accusé d'être un islamophobe comme tous ceux qui alertent sur la réalité du djihad de la terreur. Dans le cauchemar d'un régime totalitaire futur dans le roman de Georges Orwell (1984) une police secrète surveille les citoyens pour des "crimes de pensées" contre l'état totalitaire. Un crime de pensée est une idée ou une attitude que les gouverneurs totalitaires considèrent comme "politiquement incorrecte".
L'islamophobie est comprise comme étant une haine irrationnelle ou pathologique des musulmans ou de l'islam. C'est aussi le nom qui est donné de nos jours pour un "Crime de pensée."  Un mouvement global fait la promotion pour l'intégrer dans la loi aujourd'hui. Dans le terme "islamophobie" le but du suffixe est de suggérer que des peurs ou des phobies sont associées à l'islam (exemple : les ordres du prophète ou de leurs imams actuels pour tuer les infidèles ; les attaques du 11 septembre qui accomplissaient ces ordres...) sont simplement irrationnels. Pire, l'islamophobie est une réponse à ces attaques qui représenterait la haine qui elle-même devrait être crainte. C'est ça l'idée. L'islam est différent du christianisme, de l'hindouisme ou du judaisme. Toutes ces religions ne sont pas des religions de politiques globales. Les musulmans ne reconnaissent pas la séparation entre la religion et l'Etat et dans les textes et enseignements canoniques de l'Islam. L'islam décrit toutes les autres religions et l'absence de religion comme des croyances d'infidèles. De plus, l'islam aspire à établir un Etat islamique mondial. Un califat, qui imposerait la loi islamique sur tous les individus et qui criminaliserait les pensées critiques. C'est là que l'islamophobie entre en jeu. Abdur Rahman Muhammad est un ex membre de l'institut international de la Pensée islamique. Il était présent lorsque le mot "islamophobie" a été créé. Mais maintenant, il définit l'ensemble du concept d'islamophobie de cette manière : il explique, "Ce terme répugnant n'est rien d'autre qu'une pensée anti-cliché conçu dans les entrailles des groupe musulmans de réflexion.dans le but de faire taire.les critiques. En bref, dès l'origine de sa création, l'islamophobie est un terme conçu comme une arme pour stigmatiser et réduire au silence tous ceux qui s'opposent au djihad de la terreur; L'organisation de la Coopération Islamique (OIC) représentant 56 pays musulmans dans le monde ainsi que l'autorité palestinienne a commencé une croisade contre l'islamophobie en 2008. L'OIC a affirmé ses intentions de créer un instrument légal pour combattre les menaces à l'islam contre ce qu'ils appelaient les "caricatures politisées" et les sectaires.Ils faisaient évidemment référence aux caricatures danoises de Mohammed qui sont apparues en 2005 engendrant des émeutes internationnales et des meurtres à travers le monde entier par des musulmans, le brûlage des ambassades, les meurtres de non-musulmans incluant une nonne catholique. Ekmeleddin Ihsanoglu le secrétaire général de l'OIC à l'époque a dit : "les musulmans sont pris pour cible par une campagne de diffamation, de dénigrement, de stéréotypes, d'intolérance et de discrimination. Notez qu'il parlait des caricatures de Mohammed et non des gens qui furent tués en réponse à ces caricatures. Ihsanoglu continua en disant : "L'islamophobie ne peut pas être traitée juste avec les activités culturelles mais par un engagement politique solide". Un engagement qui sera dirigé vers la réduction de la liberté de parole. Abdoulaye Wade, le président du Sénégal à cette époque et président de l'OIC, l'a expliqué de cette manière, il a dit : "Je ne pense pas que la liberté d'expression devrait signifier, la liberté de blasphémer. En juillet 2008 dans une réunion au Capitol Hill, la représentante de l'Ambassade du Pakistan (Asma Fatima) a défendu l'indignation musulmane comme une nécessité et appela à la restriction des paroles qui insultent l'islam. Elle a dit : "L'idéal de la liberté d'expression est précieux pour vous, mais ce n'est pas une valeur impartiale, vous ne devez pas blesser les sentiments des gens et les amener au point où ils doivent réagir de façon étrange." C'est le but ultime de l'accusation "d'islamophobie". Stigmatiser, diaboliser, marginaliser, pour au final criminaliser. Les critiques, ainsi les activités liées au djihad de la terreur pourrons continuer sans entraves et sans oppositions. L'accusation d'islamophobie est un outil précieux pour les alliés et les partisans du djihad terroristes afin de censurer les ennemis du djihad de la terreur.

 

londresenberneCe matin au réveil.

Comme chaque jour et comme tous et chacun peut le faire, je consulte les news et l'actualité arrivant sur mon smartphone. Aujourd'hui et une nouvelle fois, Londres est affectée par un attentat. Le titre récurrent sous différentes formes est : “Attaque à Londres : 9 morts dont les trois assaillants”.  Sans disposer de précisions supplémentaires, l'origine et la motivation de l'agression ne laissent que peu de doutes. Une nouvelle fois, la litanie des commentaires et des unes vont marquer les journaux qu'il soient télévisés radiophoniques ou papier. Les éditorialistes vont s'évertuer à dénoncer l'horreur, l’abomination et la nécessité de se protéger ou de finir d'anéantir Daesh dans l'espoir illusoire qu'on en termine avec le terrorisme.  

Officiellement, le gouvernement français a très vite déclaré qu’il faut agir sans cesse et sans faiblesse. Sadik Khan le très controversé maire musulman de Londres déclare de son côté qu’il s’agit d’une attaque qui touche des innocents. Autant de déclarations ou de constats qui ne vont rien changer.

Sauf exception, l'islam ne sera pas remis en cause. Les témoignages ou les interventions de musulmans pacifiques et démocrates vont se succéder en déclarant que la religion du prophète Mamomet est une religion de paix... Bis repetitae placent.

A quand le moment où il faudra prendre le problème à bras la tête ?

- En dénonçant les fondements d'une religion qui crée la haine : sourate 60 verset 4 :  “Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul…

- En revendiquant la nécessité de contrer l'obscurantisme pour affirmer et confirmer les sciences et les connaissances : non la terre n'a pas été créée en 6 jours oui le créationnisme est une hérésie, non les fourmis ne parlent pas et ne peuvent connaître le nom de Salomon, non Mahomet n'a pu faire l'aller et retour entre La Mecque et Jérusalem en une nuit, non Noé n'a pas vêcu 950 ans, etc…

- En reconnaissant que la nature fait naître autant d'hommes que de femmes et que la possibilité d’épouser quatre femmes qui vous plaisent est contre nature. Qu’il y a autant de neurones dans le cerveau des hommes que dans celui des femmes et que par conséquences, rien ne justifie que les hommes puissent avoir autorité sur les femmes : Sourate 4 verset 34 “ Les hommes ont autorité sur les femmes…  Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), ... Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.”

Ce matin, un second titre pouvait heurter la sensibilité des plus tolérants  en Malaisie les autorités proposent de rémunérer la réalisation de la meilleure vidéo qui permettra de lutter contre l’homosexualité.

Rappelons que la Malaisie est un pays à très large majorité musulmane. Dénoncer cette homophobie officielle ne suffit pas, il faut argumenter : non l'homosexualité entre adultes consentant n'affecte pas le reste de la population, oui l'homosexualité est une variante naturelle qui se retrouve dans tous les pays du monde et depuis des millénaires. Oui le port du voile, l'excision, la circoncision sont des actes contre nature.

 

 

L’attentat de Manchester a déclenché, comme pour chaque acte terroriste, une multitude de messages de solidarité, de compassion, d’abomination, de condamnations… Témoignages et déclarations se sont enchaînés pour dénoncer l’horreur et la barbarie. Passée la stupéfaction, les solutions proposées pour lutter contre la radicalisation se font rares. Seules les mesures de protection et de renforcement des moyens de prospection, d’inspection ou de contrôles sont proposées. Sous l’impulsion de Theresa May, le G7, se déclare unanime pour demander aux principaux acteurs d’internet d’être l’intelligence artificielle armée pour bloquer la propagation des messages de haine ou les sites salafistes extrémistes qui seraient susceptibles d’être à l’origine d’un acte terroriste. Tout le problème sera de positionner le curseur permettant de détecter les dérives sectaires. Jusqu’où peut-on aller ? S’il est simple d’identifier et de bloquer une page web présentant un mode d’emploi pour fabriquer une bombe, comment interpréter les message codés de type “ici Londres…” ? En effet, s’il est possible de dénoncer des têtes brûlées par leur religion, personne ne met en doute la capacité et les possibilités intellectuelles des plus extrémistes pour utiliser et optimiser les outils et les moyens technologiques afin d’atteindre leurs objectifs. On en revient à la position du curseur. Suivant son placement, les réactions et la réorganisation des soldats d’Allah seront optimisées. L’action concertée sur internet sera à l’image de la situation vis à vis de DAESH. Une fois la zone contrôlée et les forces islamiques éradiquées, les troupes restantes seront réaffectées ailleurs dans d’autres secteurs géographiques pour recommencer leur terreur sous une autre forme et avec d’autres moyens. On en revient à la position du curseur et surtout à la méthode permettant de déradicaliser sainement et pour longtemps les plus impliqués dans la démarche militante islamique.

Passer de la réaction à l’action.

Comment alors agir en profondeur pour éradiquer les pensées malsaines qui mènent aux actes odieux ?  La solution paraît évidente même si elle n'est pas consensuelle. L’opposition à l'obscurantisme et aux dérives sectaires passe par une formation et une information sur les réalités naturelles et scientifiques. Lorsqu'une croyance erronée perdure pendant des années, il suffit alors d’en démontrer le caractère irraisonné pour qu’une réflexion plus approfondie puisse être orientée. Par exemple le fait de considérer l'ensemble des versets du coran comme une vérité absolue est une donnée première pour tout musulman croyant. Démontrer que l'un des maillons de la chaîne est irréel permet de fragiliser l'ensemble. Une apostasie résulte bien souvent d'une simple prise de conscience que l'un des éléments, à partir duquel on a fondé ses croyances, est friable et sans fondement pour voir l'effondrement de la construction d'une pensée orientée dans une croyance globale.

Exemple concret : tout musulman intégrant l'ensemble des croyances contenues dans le coran pense que les fourmis peuvent parler communiquer et exprimer verbalement leurs sentiments et leur peurs. Ainsi le verset 18 de la 27ème sourate se lit ainsi : “Quand ils arrivèrent à la Vallée des Fourmis, une fourmi dit: "O fourmis, entrez dans vos demeures, (de peur) que Salomon et ses armées ne vous écrasent sans s'en rendre compte.

Si un grand nombre de musulmans défenseurs de leur religion invoquent des recherches scientifiques tendant à démontrer que les fourmis ont une capacité à communiquer et s'exprimer, la limite de leur démonstration se heurte à leur possibilité de confirmer que les fourmis contemporaines de Salomon puissent connaître le nom du fils du roi David. Comment les fourmis françaises vivant au 21ème siècle pourraient aujourd’hui connaître le nom d'Emmanuel Macron, chef des armées tricolores ?

Dès lors qu'un croyant honnête et sincère puisse raisonner objectivement sur ce simple argument concernant les fourmis et leurs capacités, cela devrait permettre de mettre en doute toutes les croyances coraniques de base. Si cette première démonstration ne suffit pas, des centaines d'autres arguments peuvent inciter un croyant à changer de point de vue et faire son apostasie comme des milliers de musulmans le font chaque année.

La limite des tiers payants.

Quel que soit le scientifique bien intentionné, ce dernier peut rapidement être considéré par les musulmans comme un détracteur manipulateur d’une pensée millénaire. Si la croyance d’un fondamentaliste peut être considérée comme résistante et résiliente, l’espoir et la faille peut être trouvée auprès de ses proches. Que serait un prédicateur qui tenterait de convertir ses tiers ou ses proches si ceux-ci sont parfaitement formés ? Comment faire croire à une personne bien informée que la terre a été créé avant le reste de l’univers, qu’il existe des barrières infranchissables entre les eaux douces et les eaux salées, que les montagnes assurent la stabilité des continents, qu’un homme comme Noé a vécu 950 ans, que les os du squelette sont créés avant les chairs, etc ? Autant d'éléments discréditants que l’on peut retrouver dans le Coran et qui devraient dissuader toute personne bien informée et saine d’esprit d’adhérer à une religion qui puise ses ressources dans un passé dépassé par la réalité scientifique.

 

Pour des raisons de préférences familiales, j'ai été amené à passer quelques jours à Londres à l'occasion du week-end du premier mai. Même si je préfère ma campagne française profonde et l’air pur de ses terroirs à celui du métro souterrain de la capitale britannique, la grandeur des parcs londoniens m'a agréablement surpris par leurs dimensions et leurs espaces. J'y ai rencontré quelques écureuils intrépides qui n'étaient pas farouches mais très esseulés. J'ai eut la confirmation de ce que je savais déjà : les moineaux ont disparu des terre plein, des terrasses et des squares Londoniens mais cette biodiversité a été remplacée.

Un véritable kaléidoscope d'ethnies

Je n'étais pas venu à Londres depuis plus de 30 ans. C’est prioritairement la jeunesse qui circulait dans les rues qui a marqué nos esprits, mais ce qui m'a le plus interpellé c'est l'aspect cosmopolite de la population. A la veille du dernier match dans le stade mythique de Tottenham qui allait être détruit, la population rencontrée dans le quartier à proximité n’était pas indigène. Avec beaucoup de douceur et un grand sourire, un noir évangéliste costumé distribuait des prospectus à l’arrêt de bus. Même si les trois jeunes femmes voilées qui me précédaient ont très vite jeté à terre les imprimés infidèles, c’est avec beaucoup de respect que l’échange s’est effectué. Effectivement à aucun moment nous nous sommes sentis en insécurité. Aucune tension et pas moins d’irrespect ne semblait affecter toutes ces personnes d’horizons et d’aspects différents. Mais n’est-ce pas là le calme avant la tempête ? Les restaurants et les pubs étaient remplis de personnes en activité mais qu’en sera t-il demain lorsque la prospérité verra s’éloigner les prix planchers du pétrole et les taux records de prêts sur les marchés ? Ne dit-on pas que les chevaux se battent lorsqu’il n’y a plus de foin dans les écuries ? Comment toutes ces communautés pourront-elles ensemble être confrontés aux difficultés économiques qui ne manqueront pas d’arriver ?

Rencontres d’une quinzaine de types.

Telles les corbeaux de la reine encagées à proximité de la tour de Londres, en une après midi d’un vendredi commun, j'ai croisé et apperçu pas moins de 14 jeunes femmes en niqab. Même entièrement voilées de noir avec pour seul identification un trait de regard, il est aisément possible de distinguer le corps d'une jeune jeune de la silhouette et de la démarche d'une personne âgée. Interdites dans l’espace public français, elles sont ici acceptées dans un univers de tolérance affirmée et revendiquée. Mais comment accepter des personnes radicalisées qui croient dur comme pierre que le Coran est la parole incréé d’un dieu qui ordonne de couper la main aux voleurs, qui demande de frapper de 100 coup de fouet les fornicateurs, qui assume le fait que la parole d’une femme vaut la moitié de celle d’un homme, qui autorise les maris à frapper leurs épouse s’ils craignent leur indocilité, etc.

Chaque fois que je croise une personne voilée je pense à tout cela mais aussi à la sourate 60 et son quatrième verset : “Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul”. Comment accepter la revendication affirmée d’une inimitié et d’une haine envers les autres ? Comment accepter que toute critique soit considérée comme une forme de racisme ou d’islamophobie ? Personnellement, je n’ai aucune inimitié ni aucune haine à l’endroit de ces femmes ou des ces hommes qui sont pour moi comme des alcooliques, des cancéreux ou de toutes ces personnes addictes au tabac ou à toute idéologie. En s’opposant à l’alcool, au tabac et au cancer on ne hait pas les personnes qui en sont affectées. Les tabacologues ou les cancerologues s’opposent au mal qui ronge leur patients en recherchant des solutions qui puissent les sortir de leurs emprises. Il y a parfois des réponses, des remèdes, des découvertes ou des solutions qui permettent l’extraction du mal ou de la dépendance. Comment ceux qui croient au créationnisme, malgré la découverte récente de l’ADN et des preuves scientifiques de l’évolution des hommes, peuvent-ils continuer à croire ce qu’ils ne peuvent voir ? Il suffit de les en informer. Sans cette action de formation et d’information revendiquée, il continuera de se passer ce qui se passe.

Pendant ce temps là, à quelques kilomètres du centre de Londres, une jeune femme qui menaçait de se faire exploser à été tuée et une course poursuite s’est déroulée dans les rues de Londres pour rechercher des terroristes qui voulaient faire exploser leurs revendications sous couverts de leurs croyances.