Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

La déradicalisation

Il y a deux façons principales d'appréhender le problème. Celle de la majorité et du gouvernement d'un côté et la méthode qui est présentée ici de l'autre.
La première politique est suivie par la plupart des acteurs de la vie publique. Elle consiste à frapper Daesh encore plus fort, à renforcer les protections des biens et des personnes et à multiplier les préventions :
Pourtant :
> Bombarder les groupes islamistes pour les éradiquer ne fait que déplacer le problème. Toute action entraîne une réaction. Tel un hydre à plusieurs têtes, Daesh et d'autres formes de radicalisation ressurgirons ici ou là. La différence entre ceux qui soutenaient Hitler et ceux qui soutiennent les thèses extrémistes d'Allah, c'est que dans un cas, le gourou des pensées était mortel alors que dans l'autre il est immortel.
> Renforcer les protections est tout aussi illusoire. Multiplier les factions de police, surélever les murs ou multiplier les lieux protégés ne fait, là aussi, que déplacer le problème. Un voleur qui trouve porte clause et blindée ici, ira pratiquer ses malversations ailleurs. Inutile d'élever des barrages et des enceintes renforcées si je peux exercer ma volonté à l'intérieur. C'est le principe du cheval de Troie. L'ennemi vient bien souvent de l'intérieur.
> La multiplication des préventions peut dans certains cas conduire à des dérives sectaires. Au motif bien réel que la prison est un terreau du djihadisme, l’état multiplie le nombre des aumôniers musulmans pour qu’ils puissent tenter de raisonner leurs frères de religion. Dans le même ordre d’idée, même si l’initiative part de bons sentiments, le CPDSI, qui est un centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam, est dirigé par une personne qui est, elle même, une musulmane. Quels peuvent être alors les arguments de ceux qui considèrent le Coran comme la parole de dieu face aux plus extrémistes qui, eux aussi, font référence aux mêmes versets qu’ils interprètent au pied de la lettre ?
Toutes ces initiatives pourraient trouver gré aux yeux des observateurs si des résultats, même timides étaient enregistrés. Pourtant et malheureusement, les attentats se multiplient ici et là en prenant régulièrement des formes inattendues qui déstabilisent les peuples démocrates.
Quelles peuvent être alors les solutions ?
Elles partent prioritairement du fait et du constat que la violence entraîne la violence et que l’appel à l’intelligence sera toujours une meilleure façon de traiter un problème de radicalisation. Mohamed Merah, Mohamed Boulhel et leurs congénères étaient certainement, à l’origine, des enfants comme les autres ; s’ils ont basculé de l’innocence vers la délinquance et la violence, c'est qu'ils avaient leurs raisons et leur cheminement de pensée qui les ont amené dans une voie dont la seule issue était à leurs yeux et leur esprit, la mort et le terrorisme. Il suffit donc en théorie de retrouver le même chemin pour le suivre dans l’autre sens afin de reprendre ensuite une artère vitale.
Quelle est la voie de la raison ?
Elle repose avant tout sur le fait de montrer et démontrer que le Coran ne peut être la parole de Dieu car il possède dans ses versets une multitude de contre-vérités, de contradiction et d’erreurs. Même si les plus fanatisés et les plus fondamentalistes collectionnent une multitudes de raisons qui justifient les directives coraniques, avec le temps, les arguments et les preuves qui vont avec, il n’est pas une personne équilibrée et sensée qui ne peut reconnaître une réalité partagée par la majorité des scientifiques.
Le problème et la solution sont en dehors des sentiers battus. Il faut aller jusqu’au bout de cette logique et ne pas accepter de demi mesures. Quand un imam en Bretagne s’adresse à des enfants en disant qu’ils risquent de se transformer en singe "et" en porc s’ils écoutent de la musique, tout le monde ou presque condamne ses propos. (voir vidéo ici) Toutefois comme il n’appelle pas à la violence, cet imam fondamentaliste ne peut être juridiquement poursuivit. La majorité des citoyens français admet toutefois que de telles déclarations doivent être interdites et prohibées. Mais qu’en est-il lorsqu’un imam déclare, en reprenant les textes du Coran que les fourmis parlent et connaissent Salomon et probablement en conséquence François Hollande, que Noé a vécu 950 ans et que la terre a été créée en deux jours ! N’y a t-il pas là des contre vérités que les autorités devraient condamner en interdisant les prêches ou les écoles musulmanes susceptibles de propager de tels enseignements ?
Un suicide politique ?
Le problème est qu’un interdisant officiellement le fait d’enseigner des mensonges comme le fait que la terre a été créée en deux jours, les autorités détruiraient en même temps les bases et les fondements des trois principales religions monothéistes. Aller à l’encontre des croyances, même infondées, d’une majorité de citoyens électeurs qui sont aussi chrétiens, musulmans ou juifs, serait une forme de suicide politique.
Il faut savoir ce que l'on veut pour avoir ce que l'on peut !
Si la priorité est de faire cesser les violences et le terrorisme, sans faire d'amalgame et des généralités infondées, il faut donc dénoncer les dogmes et les contre vérités qui sont à la base et aux racines radicales de l'islam et du Coran.