Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

Un français sur 17.000 se convertit chaque année en devenant un disciple de Mahomet

L’islam a vocation à dominer le monde. Le Coran étant pour tous les musulmans la parole de Dieu, celle-ci doit être enseignée à l’ensemble des habitants de notre planète. Force est de constater que, depuis la mort de Mahomet, l'hégémonie de la culture liée à l’islam est un échec puisque la très grande majorité des hommes et des femmes résidant sur la terre ne sont pas des fidèles. Sur les 7 milliards d’habitants peuplant les continents, seul un milliard et demi de musulmans sont dénombrés soit environ 20% de l’ensemble des êtres humains. Malgré cet état des lieux indiscutable, quelques pays sont plus ou moins parvenus à imposer et maintenir la religion d’Allah et sa charia. Arabie Saoudite, Pakistan, Indonésie, Iran, Yémen, Afghanistan, etc. Tous ces pays sont loin d’être des références en matière de libertés de religion et d’égalités entre les hommes et les femmes. Pourtant, ceux qui ont la foi continuent à croire que tout est possible et que la prédominance de leur religion n’est qu’une question de temps, de méthodes ou de moyens. Si les musulmans sont absents du palmarès des prix Nobels ou des dépôts de brevets, ils sont pour autant très présents dans l’utilisation des outils de communication et d’internet en particulier. Pour conforter la oumma, la communauté musulmane diffuse une argumentation permettant de conforter les esprits dans leur état et leur capacité à s’imposer. L’idée reçue et largement admise est que l’islam progresse fortement en France et en Europe en donnant ainsi l’espoir à tous les musulmans que leur idéal idéologique devrait à terme pouvoir s’imposer. Il est vrai qu’il suffit d’observer notre environnement pour constater l’intégration visible d’une religion qui se démarque de la population indigène. Si les voiles et les mosquées étaient inexistants il y a cinquante ans, l’empreinte immobilière et vestimentaire a fait son effet et marqué les esprits. Chaque musulman s’est inscrit dans une dynamique expansionniste qui conforte l’idée que sa religion détient la vérité car elle triomphe et s’étend dans le pays qui les accueille. La réalité est beaucoup plus contrastée. Le premier constat repose sur le fait que la très grande majorité des musulmans sont des personnes immigrées issues de pays majoritairement du maghreb et donc de souche musulmane. Les enfants et les petits enfants ont donc reçu naturellement une éducation et une culture liée à  leurs parents. En effet, la transmission d’une religion est, dans le monde entier, assurée par son ascendance familiale. La très forte probabilité existe de devenir bouddhiste en naissant dans une famille bouddhiste de même qu’il est assurément probable de devenir protestant si ses parents sont eux-mêmes protestants. Il en est de même pour les musulmans. La très nette progression démographique est aussi liée au fait que les femmes musulmanes ont en moyenne plus d’enfants que leurs voisines d’origine européennes. Concernant les conversions proprement dites, si elles existent, elles restent très limitées et finalement assez rares. L’INSEE annonce que le choix délibéré de se convertir à l’islam touche en moyenne en France chaque année près de 3500 personnes. Si ce dernier chiffre reste important, il est nécessaire de le relier à la population globale. Si l’on considère que près de 10% des 66 millions de Français sont de confession musulmanes, il reste près de 60 millions d’habitants qui appartiennent à toutes les autres confréries de pensées et de croyances. Le rapport des 3500 convertis sur les 60.000 millions de français non musulmans donne une performance de conversion très relative : seul un français sur 17.000 se convertit chaque année en devenant un disciple de Mahomet. Nous sommes ainsi très loin d’une hégémonie de la culture islamique qui ne doit sa percée qu’à l’immigration et la démographie pour l’essentiel.

Pourquoi observe t-on une radicalisation des pensées et un retour aux sources des petits enfants des travailleurs immigrés venu en france à l’origine pour fuir la misère sociale et économique de leur pays de naissance ? La réponse se trouve dans le devenir des immigrations réussies précédentes. Christian Estrosi, Anne Hidalgo, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls,... tous et bien d’autres ont vu leurs parents migrer en France essentiellement pour les mêmes raisons. Toutefois leurs parents avaient bien souvent la même culture, la même religion et appartenaient à la même ethnie européenne. Avec les années, les petites différences, liés à leur nom, leur accent ou leur éducation se sont estompés et l’intégration s’est transformée en assimilation. Concernant les immigrés africains, l'amalgamation s’avère impossible. Par nature, la peau ou la physionomie des uns ne peut être confondues avec celles des autres et la différence ne peut s’estomper en quelques générations. C’est donc à regret que certains immigrés ne peuvent se considérer comme parfaitement intégrés et cherchent, à défaut, un retour à leurs racines qui sont souvent liés à leur religions ou leurs coutumes ancestrales. Dans cet esprit, l’islam reste une valeur sûre mais clivante.

Au delà des ces différences et des divergences qui opposent les cultures, il existe une exigence commune qui pourrait se confondre dans une croyance universelle, celles des connaissances et des sciences. C’est à partir de ces reconnaissances qu’il est important, pour les générations futures, de préserver notre environnement et le biotope qui le compose.