Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

Condamnation du gouverneur sortant de Djakarta pour un « blasphème » révélateur.

L'indonésie est le plus grand pays musulman au monde.

85% des 240  millions d'habitants sont des disciples de Mahomet. Malheureusement, l'indonésie a montré récemment son intolérance vis à vis des chrétiens qui représentent sur place une minorité non négligeable de près de 10% des croyants.

Victime d’une campagne électorale accaparée par les questions religieuses, le gouverneur sortant de Djakarta, Basuki Tjahaja Purnama, a été écarté de la compétition en avril dernier et vient d’être condamné à deux ans de prison pour « blasphème ».

A l'occasion d'un discours il a cité le verset 51 de la 5ème sourate du Coran dans laquelle les musulmans sont mis en garde sur le fait d'être amis et alliés avec les chrétiens et les juifs. En l'état le verset déclare :

"ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes."

De confession chrétienne, Basuki Tjahaja Purnama a simplement déclaré qu'au contraire il ne fallait pas s'appuyer sur ce verset qui donne à penser aux musulmans qu'il leur est interdit d'élire et de s’allier à un non musulman.

Cette argumentation va l'amener à être accusé de blasphème par une organisation islamiste "Le front des défenseurs de l'islam" qui a porté plainte contre lui. Très rapidement la justice et la scène politique sont intervenus dans la campagne alors qu'il partait largement en tête dans les sondages comme le favori à sa réélection, il est même sorti en tête du premier tour juste avant l’éclosion de l’affaire et sera battu largement au deuxième tour en raison de ce blasphème.

Venant du premier pays musulman au monde, le verset qui déclare qu’un musulman ne doit pas s’allier à un chrétien ou un juif prend donc toute son ampleur et l’horrreur de son contenu.