Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

L'islamophobie contre l'éleuthérophobie par Brother Rachid.

temoignage RachidBrother Rachid est un ex-musulman qui a quitté son pays (le Maroc) parce qu'il n'avait pas le droit de quitter l'islam ou de le critiquer. Son témoignage donne une idée de l'étendue des libertés qui sont proposées dans les pays où les disciples de Mahomet dominent la conscience collective.

 Brother Rachid : "Si je me rends aujourd'hui dans n'importe quel pays musulman, je prends le risque d'être tué. Aujourd'hui, dans les pays démocrates, les musulmans continuent de tenter de me faire taire en utilisant un autre "outil" : l'islamophobie.

Qu'est- ce que l'islamophobie ?

Je n'ai jamais entendu ce terme lorsque j'étais au Maroc. Ils m'ont juste dit que les apostats doivent être mis à mort. Mais en occident, si tu critiques l'islam, tu es accusé d'islamophobie. En orient, l'islam nous réduit au silence.en menaçant certains d'entre nous, en arrêtant les gens, en persécutant d'autres personnes et en tuant les apostats.

En occident, l'islam tente de nous réduire au silence en utilisant ce terme étrange : l'islamophobie. Je sais que des milliers de personnes ont été persécutées par l'islam et des milliers sont tués par le terrorisme islamique. Et de l'autre côté, laissez-moi demander à ceux qui utilisent ce terme ; "combien de personnes ont été tuées par l'islamophobie ?"

Quand j'ai quitté l'islam et que je me suis converti au christianisme, j'ai été rejeté par ma propre famille restée musulmane. L'islam exige de réagir de la sorte. J'ai été ensuite persécuté par mon propre pays qui est un pays islamique dont le roi est le prince des croyants. Quand je rencontrais en secret des chrétiens qui étaient des convertis comme moi, nous n'étions pas autorisés à posséder une bible en arabe. Nous n'avions pas le droit de nous voir et de prier ensembles; Ceux d'entre nous qui voulaient se marier n'avaient qu'une seule option : le faire par un mariage islamique. Nous n'avons pas le droit de donner à nos enfants des prénoms chrétiens. Seuls les prénoms arabes musulmans sont autorisés. Nos enfants sont forcés d'étudier l'islam à l'école et à mémoriser des versets du Coran.On se rencontrait dans nos maisons avec les portes et les fenêtres fermée et on chuchotai pour que personne ne puisse nous entendre. On prétendait simplement rendre visite à nos amis afin de pouvoir se voir. On était forcé à jeûner pendant le ramadan et si on mangeait au grand jour, on prenait jusqu'à six mois de prison. Nous étions par ailleurs forcés à entendre des critiques sur nos croyances et on devait se taire parce que si on répondait on aurait été arrêté et condamné à au moins deux ans de prison.pour avoir secoué la foi d'un musulman. Tout ça ne s'est pas passé en Arabie Saoudite ou en Iran, mais au Maroc qui est considéré comme l'un des pays les plus modérés du monde musulman. Et ce n'est pas seulement moi qui ai souffert, d'autres, des athées souffrent encore maintenant. Les chrétiens souffrent, les bahaïstes souffrent. Quiconque critique l'islam souffre. Comment appelez vous cela ? Pour moi c'est de l'éleuthérophobie, c'est à dire la peu de le liberté. L'islam a peur de la liberté.

La liberté n'a jamais tué personne. Les gens ont le droit d'avoir peur de l'islam. Ce n'est pas une phobie. C'est une peur rationnelle parce que nous voyons les fruits de l'islam. On les voit dans les pays musulmans, on les voit dans les pays islamiques, on les voit aussi dans les informations sur le terrorisme, partout ! Chez Boko-Haram, chez Al-Shabbaab en Somalie, en Arabie Saoudite avec les décapitations, les crucifications, les amputations des mains et les lapidations. C'est une peur réelle. Par conséquent, nous allons critiquer l'islam et les musulmans devront vivre avec ça.

L'islam n'est pas une race, je peux la critiquer sans avoir peur d'être accusé de racisme. L'islam est un ensemble de doctrines. J'ai le droit de la critiquer comme n'importe quelle doctrine. C'est un ensemble d'idées que les gens peuvent dénoncer, critiquer et même détester s'ils le souhaitent sans qu'ils soient arrêtés ou sans être accusés d'avoir de la haine. Est-ce un discours de haine, si je hais une idéologie ? L'islam est une idéologie. L'islam se donne elle-même le droit de critiquer les autres religions et notamment le christianisme et le judaisme. Elle devrait accepter les critiques comme les autres. Les musulmans, par exemple, accusent les chrétiens de modifier leur bible et les traitent de "polythéistes" parce qu'ils suivent Jésus. Les musulmans devraient aussi accepter les critiques sur leur religion. La liberté ça marche dans les deux sens, elle n'est pas seulement bonne quand elle ne sert qu'à toi ! L'islam est une idéologie. Critiquer et hair l'islam ne signifie pas la haine des musulmans ! Mes parents sont musulmans ; de nombreux membres de ma famille sont des musulmans. Je critique l'islam sans faire la confusion entre les deux. Les membres de ma famille ne sont pas forcés d'être musulmans, ni aucun autre musulman, ils peuvent y renoncer, ce n'est pas leur race ou dans leur ADN, c'est par choix. S'il y a phobie, elle existe dans les pays musulmans qui sont effrayés par la liberté, effrayés par un groupe de chrétiens qui se rencontre dans une maison pour prier, effrayés par des gens qui mangent publiquement pendant le ramadan, effrayés par une femme découvrant ses cheveux. Ceux qui n'arrêtent pas de nous condamner pour islamophobie devraient aller en parler à l'Arabie Saoudite qui est terrifiée par une femme conduisant sa voiture et qui est effrayée par un blogueur qui parlait de liberté. Le terrorisme commis par ces djihadistes musulmans est évidemment lié à l'islam. On ne doit pas être effrayé de le dire. Personne ne devrait avoir peur de critiquer l'islam à haute voix. On ne devrait laisser personne nous censurer ou nous intimider en nous accusant d'islamophobie ou d'autres accusations. Levez vous pour votre propre liberté et pour vos droits."

La vidéo originale peut être consultée ici : https://www.youtube.com/watch?v=LUxcLAhwph4