Principes et arguments pour déradicaliser les musulmans fondamentalistes. Réflexions et actions réalisées sans armes, sans haine, sans violence dans un objectif de paix et d'harmonie.

  • Qu'est ce que la radicalisation ?

    Définition

    Qu'est ce que la radicalisation ?
    Le mot radical vient du mot racine. La radicalisation d'un musulman est un retour aux sources et aux bases fondamentales de l'islam en appliquant de façon littérale les versets du Coran.
  • Les principes de la déradicalisation

    Le champ d'action

    Les principes de la déradicalisation
    Un terroriste islamique était à l'origine innocent et pacifique. Il a suivi un chemin et des thèses qui l'ont conduit vers la violence et l'intolérance. La déradicalisation consiste à suivre le chemin inverse et développer une contre-argumentation.
  • Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence

    Les arguments

    Faire appel à l'intelligence plutôt qu'à la violence
    Les connaissances, le savoir, la logique, les faits scientifiques peuvent démontrer que les bases et les versets incohérents du Coran ne peuvent être l'oeuvre d'un dieu omniscient
  • Retrouver un sens à la vie

    La finalité

    Retrouver un sens à la vie
    La plupart des personnes qui se radicalisent trouvent dans leurs croyances une sublimation de leur vie terrestre. Si une multitude d'arguments peuvent convaincre les fondamentalistes qu'ils oeuvrent pour une cause injuste et infondée, il faut aussi leur proposer de retrouver les bases morales et vitales de leur destinée.

Les bases philosophiques de la déradicalisation pacifique :


"Il ne sert à rien de se battre.

Il vaut mieux convaincre que vaincre car celui qui est convaincu est vaincu alors que celui qui est vaincu par la force n'est pas convaincu !”

[Proverbe africain]

"On peut convaincre par la force de la vérité
On ne doit pas imposer la vérité par la force."
[Mathieu Ricard]

Les bases de l'islam : l'islamophobie par Robert Spencer

Je suis souvent accusé d'être un islamophobe comme tous ceux qui alertent sur la réalité du djihad de la terreur. Dans le cauchemar d'un régime totalitaire futur dans le roman de Georges Orwell (1984) une police secrète surveille les citoyens pour des "crimes de pensées" contre l'état totalitaire. Un crime de pensée est une idée ou une attitude que les gouverneurs totalitaires considèrent comme "politiquement incorrecte".
L'islamophobie est comprise comme étant une haine irrationnelle ou pathologique des musulmans ou de l'islam. C'est aussi le nom qui est donné de nos jours pour un "Crime de pensée."  Un mouvement global fait la promotion pour l'intégrer dans la loi aujourd'hui. Dans le terme "islamophobie" le but du suffixe est de suggérer que des peurs ou des phobies sont associées à l'islam (exemple : les ordres du prophète ou de leurs imams actuels pour tuer les infidèles ; les attaques du 11 septembre qui accomplissaient ces ordres...) sont simplement irrationnels. Pire, l'islamophobie est une réponse à ces attaques qui représenterait la haine qui elle-même devrait être crainte. C'est ça l'idée. L'islam est différent du christianisme, de l'hindouisme ou du judaisme. Toutes ces religions ne sont pas des religions de politiques globales. Les musulmans ne reconnaissent pas la séparation entre la religion et l'Etat et dans les textes et enseignements canoniques de l'Islam. L'islam décrit toutes les autres religions et l'absence de religion comme des croyances d'infidèles. De plus, l'islam aspire à établir un Etat islamique mondial. Un califat, qui imposerait la loi islamique sur tous les individus et qui criminaliserait les pensées critiques. C'est là que l'islamophobie entre en jeu. Abdur Rahman Muhammad est un ex membre de l'institut international de la Pensée islamique. Il était présent lorsque le mot "islamophobie" a été créé. Mais maintenant, il définit l'ensemble du concept d'islamophobie de cette manière : il explique, "Ce terme répugnant n'est rien d'autre qu'une pensée anti-cliché conçu dans les entrailles des groupe musulmans de réflexion.dans le but de faire taire.les critiques. En bref, dès l'origine de sa création, l'islamophobie est un terme conçu comme une arme pour stigmatiser et réduire au silence tous ceux qui s'opposent au djihad de la terreur; L'organisation de la Coopération Islamique (OIC) représentant 56 pays musulmans dans le monde ainsi que l'autorité palestinienne a commencé une croisade contre l'islamophobie en 2008. L'OIC a affirmé ses intentions de créer un instrument légal pour combattre les menaces à l'islam contre ce qu'ils appelaient les "caricatures politisées" et les sectaires.Ils faisaient évidemment référence aux caricatures danoises de Mohammed qui sont apparues en 2005 engendrant des émeutes internationnales et des meurtres à travers le monde entier par des musulmans, le brûlage des ambassades, les meurtres de non-musulmans incluant une nonne catholique. Ekmeleddin Ihsanoglu le secrétaire général de l'OIC à l'époque a dit : "les musulmans sont pris pour cible par une campagne de diffamation, de dénigrement, de stéréotypes, d'intolérance et de discrimination. Notez qu'il parlait des caricatures de Mohammed et non des gens qui furent tués en réponse à ces caricatures. Ihsanoglu continua en disant : "L'islamophobie ne peut pas être traitée juste avec les activités culturelles mais par un engagement politique solide". Un engagement qui sera dirigé vers la réduction de la liberté de parole. Abdoulaye Wade, le président du Sénégal à cette époque et président de l'OIC, l'a expliqué de cette manière, il a dit : "Je ne pense pas que la liberté d'expression devrait signifier, la liberté de blasphémer. En juillet 2008 dans une réunion au Capitol Hill, la représentante de l'Ambassade du Pakistan (Asma Fatima) a défendu l'indignation musulmane comme une nécessité et appela à la restriction des paroles qui insultent l'islam. Elle a dit : "L'idéal de la liberté d'expression est précieux pour vous, mais ce n'est pas une valeur impartiale, vous ne devez pas blesser les sentiments des gens et les amener au point où ils doivent réagir de façon étrange." C'est le but ultime de l'accusation "d'islamophobie". Stigmatiser, diaboliser, marginaliser, pour au final criminaliser. Les critiques, ainsi les activités liées au djihad de la terreur pourrons continuer sans entraves et sans oppositions. L'accusation d'islamophobie est un outil précieux pour les alliés et les partisans du djihad terroristes afin de censurer les ennemis du djihad de la terreur.